Le Lescar Taïchi


Le Lescar Taïchi est une association sportive créée en 2002.

Le club est affilié depuis 2016 au Bugei Butotukai France,

émanation française du

Kokusai Butokukai International Martial Arts Federation.



Les cours du Lescar Taïchi sont dispensés par des diplômés du

Kokusai Butokukai :

Jean-Luc L (4° duan), référent technique

Jean-Luc D (2°duan)

Yvonne  L (2°duan)

Pierre B (2° duan)



Le bureau directeur du Lescar Taïchi est composé de 5 personnes :

Le Président : Pierre B

La vice-présidente : Yvonne L

Le secrétaire : Gérard J

Le trésorier : Jean-Luc D

Le référent technique : Jean-Luc L


Le Lescar Taïchi a signé la charte du sport à Lescar en 2010, dans ce cadre, il est bon de rappeler quelques consignes adaptées au Taïchi et au dojo.

Charte des enseignants :

Les enseignants du club sont bénévoles et ne perçoivent aucune rémunération au titre de leur enseignement.

Les enseignants officient avec des certificats délivrés par le Kokusai Butokukai International Arts Federation.

Les enseignants transmettent humblement aux pratiquants un savoir acquis auprès de maîtres du Bugei Butokukai France que sont Jean Chalamon, Jean-Michel Argant, Dominique Germon et Cécile Estevez.

Les enseignants veillent à conserver sur le dojo l’esprit de convivialité, d’échange et de partage qui caractérise notre club.

Les enseignants s’engagent, comme les pratiquants, à respecter la charte de bonne conduite des pratiquants.

Charte de bonne conduite des pratiquants :

Le dojo est un lieu privilégié pour la pratique du Taïchi. Le Taïchi ne consiste pas uniquement en un apprentissage de techniques, mais prône également de nombreuses valeurs, dont le respect, l’humilité, la sincérité et l’ouverture aux autres. Il existe quelques règles à suivre, simples et nécessaires à un climat sain et amical :

 

Le respect des autres :

☺ L‘ enseignant transmet un savoir riche. Il convient donc de l’écouter et de ne pas parler pendant ses explications. Lorsqu’il demande quelque chose, nous devons nous montrer réactifs et volontaires.

 Dès que l’enseignant donne le signal de début de séance, nous pénétrons sur le tatami.

☺ Pour le salut martial, nous nous alignons au fond du dojo, par ordre de grade et ancienneté.

 Toute personne avec qui nous échangeons nous apporte quelque chose, et mérite le respect. Nous nous devons de respecter nos partenaires de pratique.

 

Notre attitude dans le dojo :

☺ Nous pratiquons en tenue de Taïchi, sobre et ample. Après l’entrainement, nous laissons les vestiaires en bon état après notre passage.

 Nous respectons le calme du dojo, en évitant de faire du bruit dans les vestiaires ou pendant l’entraînement. Le calme est nécessaire à la concentration de chacun. Les échauffements doivent également se dérouler dans le calme.

 Le tatami doit être salué à chaque entrée et sortie. C’est un geste d’humilité, de respect et une manière de se concentrer.

 En cas de retard, nous respectons le silence du dojo et pénétrons calmement sur le tatami.

 Si nous devons partir avant la fin de la séance, nous prévenons l’enseignant.

 

La sécurité :

 Afin de ne blesser personne, et de ne pas être blessé non plus, nous veillons à enlever nos bijoux.

Nous contrôlons nos émotions et nos techniques. Nous devons mettre de côté notre ego et ne pas chercher à gagner, ou à montrer notre force.

Nous nous adaptons à notre partenaire et à l’exercice proposé afin d’effectuer un travail utile. Nous cessons le travail dès que l’enseignant en donne le signal.

 

L’esprit du pratiquant :

 Nous venons régulièrement en cours. Nous nous efforçons de dépasser nos peurs, notre orgueil et nos souffrances, et de pratiquer avec sincérité.

 Nous sollicitons les pratiquants plus gradés pour qu’ils nous aident à progresser, et, en retour, nous nous mettons au service de chacun.

 Nous nous entraînons de façon personnelle, aussi souvent que possible, en dehors des cours. Ce n’est qu’à ce prix, à force de patience, de persévérance et d’humilité, que le corps et l’esprit se forgent à la pratique du Taïchi.

 

 Un respect tout particulier de ces règles est demandé aux pratiquants « avancés », qui se doivent de montrer l’exemple.